2010年9月9日星期四

Une erreur et une réaction en chane ?

Panique hier à Wall Street. A la suite d'une série d'événements encore confus - la thèse d'une erreur informatique est pour l'heure écartée par les opérateurs de marché -, le titre Accenture, qui se négocie ces derniers jours au dessus de 40 $,nike shox noir, a chuté de façon vertigineuse pour atteindre 1 cents pendant quelques minutes (voir graphique). Ce qui ramenait la valeur de la SSII américaine de près de 30 milliards de dollars à... environ 7 millions ! Une cotation baroque pour une entreprise qui a réalisé plus de 21 milliards de dollars de chiffre d'affaires lors de sa dernière année fiscale. Le titre de la SSII est revenu à des niveaux plus conformes en fin de séance (à plus de 41 dollars,ghd pas chere, abandonnant tout de même plus de 2,5 % sur la journée d'hier).

Si le gendarme des bourses américaines (la SEC) a ouvert une enquête sur ces mouvements incontrôlés sur certaines actions,chaussures puma, la place boursière technologique Nasdaq, tout en indiquant ne pas déceler pour l'heure d'erreur technique sur sa plate-forme, a d'ores et déjà annulé toutes les transactions effectuées entre 14h40 et 15h (heure de la côte Est des Etats-Unis), à "des prix plus élevés, ou moins élevés de 60 % du dernier cours enregistré pour ce titre à 14H40 ou immédiatement avant". Des critères qui s'appliquent notamment au moment de folie qu'a connu le titre Accenture.

Une erreur et une réaction en chaîne ?

La principale bourse de New York, le Nyse, a elle décidé de suspendre la cotation de certains titres pendant de brefs périodes, allant de 30 à 90 secondes. Une décision censée calmer la volatilité du marché, mais qui a entraîné des réactions mal contrôlées au sein des programmes informatiques des courtiers, qui gèrent les passages d'ordre en fonction de règles. De facto, c'est bien ce mécanisme - le trading automatique - et son accélération - courtiers et opérateurs boursiers s'étant lancés dans une course à la puissance pour passer le maximum d'ordres en un minimum de temps - qui sont pointés du doigt. "Nous avons un marché qui réagit à la milliseconde, mais les humains qui le contrôlent mettent,tn 2010, eux, plusieurs minutes à réagir et, malheureusement, des milliards de dollars de dommages peuvent être causés pendant ce laps de temps", explique par exemple le professeur de finances de l'université de Georgetown James Angel au New York Times. Le trading automatique à haute fréquence représente aujourd'hui entre 50 et 75 % du volume des transactions. Selon les médias américain, cette réaction en chaîne aurait été provoquée par une erreur d'un trader de la banque Citigroup sur le titre Procter & Gamble.

Enqute mensuelle dans les services marchands Acti

Un an après avoir touché le fond les patrons de SSII et d’éditeurs de logiciels hexagonaux ont repris espoir. La dernière étude de conjoncture publiée par la Banque de France et portant sur le mois de juin confirme un net regain de confiance au premier semestre dans le secteur.
Réalisée selon la méthode du solde d’opinion (*), cette enquête montre que les derniers mois ont été positifs et que l’avenir est plutôt encourageant même si l’évolution de l’activité est plutôt moins rapide qu’escompté. En mai, l’indice concernant le mois à venir s’établissait à + 30. A fin juin,converse discount, l’indicateur sur le mois écoulé ne se montait plus qu’à +25,jimmy choo paris, positif donc mais avec un certain nombre de patrons qui se déclaraient déçus par le niveau des affaires.
N’empêche, en dehors du niveau des prix qui ne devrait pas vraiment bouger, tout les voyants sont au vert là où le printemps 2009 avait vu le secteur s’enfoncer dans la sinistrose. Indicateur particulièrement important, celui touchant aux effectifs est également le plus positif. Les intentions d’embauches semblent nombreuses avec un indicateur à +44 (contre -11 en juin 2009). La baisse lente mais régulière enregistrée sur le front du chômage des informaticiens devrait donc se confirmer en dépit de l’arrivée sur le marché des jeunes diplômés.
Des embauches d’autant plus prévisibles que la pression sur la trésorerie des sociétés s’est régulièrement éloignée. Avec un indice positif supérieur à 30, juin marque même un plus haut sur cet élément stratégique depuis le début de la crise à l’automne 2008.

(*) Le solde d’opinion est la somme des opinions positives et négatives données par les chefs d’entreprises, pondérée par l’effectif de l’entreprise et redressée par la valeur ajoutée de chaque secteur. Un solde positif indique qu’une majorité de répondants estime que la variable mesurée a progressé.
Le solde d’opinion,louboutin, dont la valeur est comprise entre – 200 et + 200,lisseur professionnel ghd, reflète au niveau agrégé les réponses positives ou négatives données par les chefs d’entreprise suivant une échelle de notation à sept graduations (trois degrés d’estimation autour de la normale).

Cyber-attaque - Microsoft livre, en urgence, un pa

Comme il l'avait annoncé hier, Microsoft a livré une rustine permettant de combler la faille exploitée pour pénétrer dans les réseaux de plusieurs entreprises américaines, dont Google. Le patch, sorti en dehors des cycles de mises à jour de sécurité habituelles de l'éditeur (Patch Tuesday) en raison de son urgence,tn nike, concerne de nombreuses versions d'Internet Explorer : 5.01,louboutin prix, 6 (y compris Service Pack 1), 7 et 8. Pour plus de détails,mbt lyon, se reporter au bulletin de sécurité émis hier par Microsoft.

Une fois appliqué, le correctif doit aussi apporter une réponse aux méthodes de contournement de la fonction DEP (Data Execution Prevention), une des mesures temporaires recommandées par Microsoft pour se protéger des attaques en attendant la sortie d'un patch. Rappelons que la société française Vupen avait affirmé plus tôt dans la semaine avoir développé un exploit permettant de contourner cette protection. Cette technique n'avait toutefois pas été rendue publique.

Le premier éditeur mondial a aussi reconnu être au courant de la faille depuis août dernier ; il en avait été averti par une société israélienne,air max plus, BugSec. Mais Jerry Bryant, du Microsoft Security Response Center, explique, dans un billet de blog, n'avoir été alerté par Google de l'exploitation de cette faille par des hackers que le 11 janvier seulement. Et ce, alors que le géant de la recherche a pourtant découvert l'attaque - attribuée à des hackers chinois proches du gouvernement - à la mi-décembre.

Dans la même rustine, l'éditeur comble sept autres failles, dont six qualifiées de critiques, le niveau le plus élevé dans la graduation définie par ses soins.

2010年9月7日星期二

PDF infectés au Troyens : un mode opé

Nouvelle anicroche dans les relations entre les Etats-Unis et la Chine. Suite au piratage de comptes Gmail - révélés par Google via un billet de blog -, iDefense, filiale sécurité de Verisign (société très proche du gouvernement américain), explique dans un rapport que les responsables de l'attaque sont issus ou travaillaient pour les services secrets de l'Empire du Milieu. Le rapport précise par ailleurs qu'au total,ghd france, 33 organisations étaient visées par la cyber-attaque datant de décembre. Se basant sur deux sources proches des milieux de la défense ou du renseignement américains, iDefense précise toutefois ne pas savoir si les hackers travaillaient directement pour une agence chinoise ou étaient mandatés par les renseignements de l'Empire du Milieu.

Pour l'instant,mbt lyon, Google, Adobe et le spécialiste du cloud computing Rackspace ont admis avoir été ciblés par cette attaque. Seul Google a reconnu avoir vu ses données compromises et des éléments de sa propriété intellectuelle dérobés (certainement du code source). Rappelons qu'en réponse, le géant de la recherche a menacé de se retirer de Chine et de fermer Google.cn, son moteur local. Selon le Washington Post,vapor pas cher, le chimiste Dow Chemical et le spécialiste de l'armement Northrop Grumman - deux groupes américains - feraient aussi partie de la liste des sociétés ciblées.

PDF infectés au Troyens : un mode opératoire connu

Pour Mikko Hypponen,manolo blahnik shop, le responsable de la recherche au sein de l'éditeur dannois F-Secure, l'attaque reposait sur des fichiers PDF infectés par un Troyen et envoyés en pièce jointe d'emails. Un mode opératoire qui rappelle l'attaque de juillet dernier contre une centaine de sociétés de l'IT. Le rapport de iDefense suggère d'ailleurs que les deux épisodes pourraient en fait ne constituer qu'une seule et même attaque, ce qui signifie que certaines des organisations visées auraient été piratées pendant des mois.

L'affaire jette un froid dans les relations déjà houleuses entre les deux grandes puissances mondiales. La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a expliqué mardi attendre une explication du gouvernement chinois. Et doit tenir la semaine prochaine un discours sur "la nécessité d'assurer la liberté d'Internet au XXIème siècle".

Des partenaires circonspects

Pour Steve Ballmer, Pdg de Microsoft, l’idée est simple : «permettre à notre clients de profiter de la même infrastructure [que nous], conçue à partir de tout ce que nous avons appris avec Windows Azure et SQL Azure.» Bob Muglia, président Server and Tools de Microsoft, précise le besoin : «comment [permettre à un client de] faire fonctionner Azure dans son centre de calcul ?» Et la réponse de tomber : en enfermant un petit bout d’Azure dans une boîte, une appliance. L’idée est donc simple : proposer une version d’Azure en Cloud privé. Avec, donc, un niveau de contrôle supplémentaire, par rapport à un cloud public : « ça reste un service,ugg australia, fourni par Microsoft, mais il est possible de contraindre les données à ne pas sortir du cloud privé, décider des mises à jour à appliquer, etc.» Lesquelles seront néanmoins poussées par Microsoft soucieux de maintenir précisément une certaine continuité entre Azure public et Azure privé.

Un concept encore bien peu concret

Pour l’heure,converse france, l’appliance Azure ne devrait être proposée que par Dell, Fujitsu et HP,jimmy choo paris, via EDS - il est à noter que Dell et HP sont déjà les deux fournisseurs retenus par Microsoft pour les serveurs de son offre de cloud public Azure. HP est en outre, pour l’heure, le seul constructeur de "l’appliance". Microsoft assure que d’autres suivront, mais ceux-ci devront suivre un cahier des charges technique défini par l’éditeur et pour l’instant gardé secret. Interrogé sur le sujet, Bob Muglia explique que Microsoft entend «prévalider et tester le matériel», sur ses propres infrastructures, et qu’il prévoit de «donner accès aux spécifications [de l’appliance] aux constructeurs tiers et aux clients qui le souhaiteraient, pour validation.» Mais aucun calendrier d’extension de la disponibilité de cette appliance n’est avancé. Pas plus, d’ailleurs, que la moindre indication sur le modèle commercial et tarifaire retenu. Sollicité sur ce point, Bob Muglia n’exclut pas un modèle à l’abonnement ou en location, qui serait «pertinent». Et de préciser néanmoins que rien, sur cette question, n’a encore été arrêté. On sait juste que le premier client de l'offre privée Azure n'est autre que le géant du commerce en ligne américain eBay.

Des partenaires circonspects

Du côté des partenaires, outre eBay,christian louboutin soldes, Dell et Fujitsu, qui sont montés sur scène à l’occasion de la présentation de ce qui ne ressemble pour l’heure qu’à un concept, l’humeur est à la prudence. Et surtout aux questions. Car, si nombre de constructeurs s’accordent à estimer que Microsoft cherche là à les rassurer - en leur promettant une place étendue dans le modèle commercial d’Azure -, la plupart de ceux que nous avons rencontrés s’interrogent : «est-ce que mes clients pourront le mettre directement dans leurs datacenter ? est-ce que ce sera à moi de l’installer sur mes infrastructures puis de le mettre à disposition ? Selon quel modèle économique ?»

Reste que certaines considérations réglementaires pourraient aider Microsoft à aller un peu plus rapidement de l’avant : contraintes sur les données bancaires, sur les données personnelles, sécurité des données - y compris aux yeux des autorités américaines avec le Patriot Act... le cloud public fourmille d’incertitudes pour les entreprises, notamment sur le vieux continent. Marc Silvester, CTO de Fujitsu Global Group, l’a bien compris : la possibilité de mixer cloud public et privé, de manière souple,jimmy choo foursquare, pourrait selon lui constituer un début de réponse et aider à l’adoption d’Azure. Et au passage des offres des partenaires de Microsoft autour du nuage de l’éditeur. Charité bien ordonnée...